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Le massacre du printemps

C’est l’histoire d’une ado qui perd sa mère puis son père. C’est l’histoire d’une femme qui fait un retour en arrière et passe par le théâtre pour revisiter ce temps volcanique. C’est l’histoire des humains en blouse ou en pyjama perdus à égalité dans les failles de l’institution médicale. 

Elle se raconte par bribes, avec un mélange de souvenirs et de réinvention de la réalité. Ici, le quotidien d’un personnel médical débordé, là les doutes d’une cancérologue arrogante, ailleurs la révolte de l’orpheline.

Le Massacre du Printemps réuni tout le monde au plateau : patients, soignants, aidants. Pour essayer de comprendre cette relation complexe, violente parfois, vitale toujours. Pour essayer de nous faire ouvrir les yeux sur le « vulnérable ».Pour essayer de penser ensemble la société du Care, plus que jamais urgente à construire.

Presse

« Elsa Granat, auteure-metteuse  en scène de cette fiction bouleversante, ne verse pas de larmes inutiles. Au pathos, elle préfère le rire, même cruel. Et se tient à  distance de toute sensiblerie. Jouant de la fiction comme d’une balle de ping-pong  qu’elle lance à droite, à gauche, vers le fond  de scène ou le public, elle et ses comédiens glissent de séquence en séquence. Ils font  surgir par bribes, ici, le quotidien d’un  personnel médical débordé ; là, les doutes d’une cancérologue arrogante ; ailleurs, la révolte de l’orpheline. En peu de temps, des  mots très justes sont posés sur la maladie, la  perte, le deuil. Ils sont reçus cinq sur cinq par  le public, lequel est littéralement happé par  cette forme de récit textuel et scénique qui ne ressemble à rien de connu. Très grand  moment. »
Joëlle Gayot – TELERAMA TTT

« Le Massacre du Printemps dit l’héroïsme de ceux qui restent. »
Anaïs Heluin – LA TERRASSE

« Elsa  Granat parle avec fureur de la médecine et du cancer. Avec une pensée pour les survivants. »
Gérald Rossi – L’HUMANITÉ

« Outre le creusement de sa vie, Elsa Granat entre dans celles de ces êtres étrangers en blouse blanche dont elle imagine les ressorts, les envies, les fantasmes ou se remémore les propos. La pièce ouvre ainsi des ressacs, se construit en étoile, loin de toute linéarité, multipliant les possibilités entre rêve et souvenirs, jusqu’à faire dialoguer la jeune femme qu’elle fut avec celle qu’elle est devenue. »
Jean-pierre Thibaudat – MEDIAPART

« Dans l’herbe de ce jardin jonché des résidus de cette nouvelle année à venir, telle une épreuve d’une mythologie contemporaine, une histoire se défait et se retisse. Il faut transmettre, de chair en chair. »
Pierre Alexandre Culo – THÉÂTRE ACTU

« Elsa Granat s’intéresse aux personnes derrière le métier. Elle s’intéresse aux failles. S’impliquant dans la mise en scène et dans le jeu, l’épatante Elsa Granat s’est entourée d’une talentueuse troupe de comédiens. Hélène Rencurel est ce médecin névrosée qui n’a pas appris à parler aux familles, qui ne sait pas ce qu’est la compassion. Submergée par ses propres émotions, elle est à deux doigts de craquer et d’envoyer tout valdinguer. Clara Guipont est cette infirmière prise en étau entre ses sentiments et la dure réalité de son métier. Confrontée à la mort tous les jours, elle finit par craquer dans une scène presque anthologique. »
Olivier Frégaville Gratian d’AmoreI – L’ŒIL D’OLIVIER

« L’implication totale des comédiens et ce sentiment d’humanité qui est la patte d’Elsa Granat saisissent notre attention et inscrivent dans nos pensées quelque chose que seul un après-coup pourra plus tard décoder. »
David Rofe-Sarfati – TOUTE LA CULTURE.COM

Distribution

Travail dirigé par Elsa Granat

Dramaturgie de Laure Grisinger

L’accompagnante Elsa Granat / Edith Proust
L’aide-soignante Clara Guipont
Médecin oncologue Hélène Rencurel
Le père Laurent Huon
Le musicothérapeute Antony Cochin

Création sonore Antony Cochin
Création lumières Vera Martins
Création costumes Marion Moinet
Construction décor François Delauney & Suzanne Barbaud
Captation Franck Guillemain
Régisseur Julien Crépin & Jo M Warts

Photos ©Franck Guillemain et ©Isabelle Girard

Compagnie Tout un Ciel

Avec le soutien de la SPEDIDAM, du Studio Théâtre d’Alfortville, du Théâtre Antoine Vitez d’Ivry, des Studios de L’Odeon, et du Centquatre-Paris

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